Comme vous l’avez peut-être remarqué, le blog Prise de Terre semble s’être mis en veille depuis quelques temps, comme le reste de ces fertiles activités. Étrange période de l’année pour une hibernation me direz-vous…

Il se trouve qu’après bien des tourments de cœur et d’âme, j’ai décidé de relocaliser mon activité vers des écosystèmes plus en adéquation avec mes aspirations et valeurs.

C’est donc dans une partie plus Sud-Ouest de la France que désormais je vais tenter de sauver le monde. En commençant par ma pomme, charité bien ordonnée…

L’accès au foncier en Haute-Savoie étant arrivé à un point ou l’absurde côtoie quotidiennement l’impossible, il me devenait frustrant de ne pouvoir expérimenter, reproduire, cultiver tout simplement sans avoir un bout de terre à moi. Cette schizophrénie entre le dire et le faire devenant de plus en plus prégnante et de moins en moins pertinente personnellement, j’ai profité d’une courte bise pour mettre les voiles. Rien n’est définitif, je reste disponible pour des activités un peu partout en France, mais mon pied à terre aura désormais un petit accent chantant.

Quitter une région, c’est surtout quitter des gens, et rien n’est plus difficile. Mais, comme je l’ai dit un peu plus tôt, la vie est mouvement, changement et c’est sans doute très bien comme ça.

Je n’aurais que peu accès à l’internet dans les semaines et mois qui viennent, pourtant l’ agenda estival est déjà chargé : PDC du Permafest 2012, stage avec Eric Petiot, beaucoup de travaux de designs en retard, puis la recherche d’un lieu pour (re) poser mes racines.

Nous sommes en l’année du dragon d’eau, favorable au réussites et entreprises les plus folles. C’est peut-être le moment ou jamais?

Yallah!