­

A propos Mathieu Foudral

Cet auteur n'a pas encore renseigné de détails.
Jusqu'à présent Mathieu Foudral a créé 74 entrées de blog.

Permaculture et effondrement : c’est la Butte finale

  « Dieu se rit des Hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », Bossuet « En toute chose, c’est la fin qui est essentielle. » Aristote Il y a quelques années, j’avais écrit un article (c’était l’époque où je faisais des articles courts, profitez-en) sur une vidéo de Geoff Lawton vendant ses formations en permaculture en mode survivaliste badass. Je ne critiquais pas tant le fond que la forme. Aujourd’hui, je vais m’attaquer au fond. Il est étonnant que ce sujet, il y a peu relégué aux poubelles d’internet, soit devenu mainstream depuis cet été. L’effondrement systémique global (car il s’agit de lui) s’invite dans les médias, fait parler de lui. Même le premier sinistre et son ministre de l’écologie en discutent tranquillement. Que s’est-il passé? La parution du livre de Pablo Servigne et Raphaël Stevens « Comment tout peut s’effondrer » a ouvert la voie à la « collapsologie », c’est à dire « l’étude de l’effondrement de la société industrielle » et a mis un nom, un concept derrière ce que nous sommes nombreux a ressentir et ce que beaucoup de chercheurs, écologistes, économistes envisagent et documentent depuis des dizaines d’années voire plus. Des statistiques épouvantables sur l’état de la biosphère sont apparues dernièrement (1/3 des oiseaux ont disparus depuis 30 ans dans nos campagnes ainsi que 80% des insectes, 32% des vertébrés terrestres sont en déclin, etc) qui corroborent des observations climatique surréalistes : records de chaleurs absolus en Europe du Nord, Afrique, incendies terribles en Californie, Norvège, sècheresse globale etc… A cela il faut rajouter la perspective de la fin des énergies pétrolières bon marché, des incertitudes (euphémisme) géopolitiques (migrations massives dues aux guerres, à la montée inexorable des océans), de l’imminence d’une crise économique sans précédent, etc, ETC! Je ne saurais que trop vous conseiller les livres, conférences et entretiens de Pablo Servigne, Vincent Mignerot et Gaël Giraud (pour ne citer qu’eux). Quel rapport avec la permaculture, me direz-vous? D’abord merci de la question. Je vais vous expliquer pourquoi la permaculture est née de ce sombre constat il y à bientôt 50 ans. Je vais vous expliquer pourquoi la mettre en place de façon systématique depuis le début aurais pu nous sauver de la cata ultime. Je vais aussi vous expliquer pourquoi finalement, l’heure de la permaculture viendra sans doute après, et comment elle peut va devenir la base d’une société humaine durable post-effondrement. […]

13 novembre 2018|28 Commentaires

La permaculture à l’échelle d’une ferme

On oppose souvent permaculture et agriculture : trucs de bobos sans rapport avec le monde réel, pas « rentable », impossibilité de la développer sur de grandes surfaces, et donc de « nourrir la planète », hobby de fainéants, etc. La perma est, je le répète à l’envie, une méthode de conception de systèmes. Elle permet d’obtenir des agro-écosystèmes multiproductifs, résilients et relativement autonomes. L’intérêt est que les principes de permacultures soient universels et transposables à toutes les échelles : ce système se développe facilement dans un petit potager, voire un balcon, dans un grand jardin, sur une propriété entière sans problème. Mais quid d’un système agricole sur grande échelle? La légitimité de la permaculture repose toujours sur cette sempiternelle question : ok pour les intérêts écologiques, mais soyons pragmatiques : peut-on en vivre?? Il est temps de recréer des écosystèmes cultivés vertueux. Nous avons détruit une grande partie de la biosphère ainsi que ses services écosystémiques indispensable. Il devient une obligation morale et écologique de prendre la suite et d’obliger les exploitations, non pas à ne pas trop polluer, mais a devenir aggradantes, purifiantes et lancer un cercle vertueux de régénération des sols et de la Vie. C’est cette fameuse agriculture du carbone qui stocke au lieu d’émettre les gaz à effet de serre… Et si on sortait du cadre? Si on abandonnait 2 minutes le mot « permaculture », avec tout son contingent d’aprioris, de valeurs et de jugements. Un dogme, aussi permaculturel qu’il soit reste un dogme, donc limitant. En l’ouvrant à d’autres techniques et visions on peut aller plus loin, remplir des objectifs inédits et agrandir l’horizon des possibles en créant des synergies écologiquement vertueuses et économiquement rentables. Rapidement abordé dans mon précédent article, la conception de systèmes agricole est une branche de la permaculture très particulière en ce sens qu’elle nécessite des connaissances fines sur de nombreux aspects techniques et qu’elle met l’accent sur l’aspect économique et rentabilité de la structure. C’est sur l’exemple éclairant de la ferme du lycée agricole d’Aurillac (Cantal), premier établissement conçue de manière holistique que nous allons nous baser pour tenter de comprendre comment la permaculture peut gagner ses lettres de noblesses et enfin se réconcilier avec l’agriculture. […]

4 septembre 2018|2 Commentaires

Petit élevage en perma

Et maintenant dans le vif du sujet! Voilà un volet de la permaculture qui est rarement mis en avant, ni traité. Première raison :  l’élevage est contraignant et complexe. C’est une (grande) responsabilité, ça vous empêche de partir en vacances et nécessite des investissements en terrain, infrastructures adéquates, soins vétérinaires, nourriture etc. Deuxième raison, l’élevage reste destiné principalement aux ruraux, même si la ville peut offrir quelques opportunités. Autre raison ne nous leurrons pas, l’objectif devient peu tendance actuellement : c’est à dire la production de protéines animales pour la consommation humaine (la viande, quoi). Comme vu précédemment, c’est un débat philosophique et sociologique important et d’actualité… Mais les animaux font intégralement partie des écosystèmes et à ce titre ont un grand nombre de fonctions fondamentales pour la bonne marche de ces derniers. Des services gratuits, renouvelables, sans jours fériés, ponts et vacances scolaires. Il serait dommage de s’en priver. Une fois de plus, l’objectif étant d’aller dans le sens de la Nature et non contre elle, on va se servir de ce modèle et l’adapter à nos besoins. Nous allons nous pencher sur le petit élevage en insistant sur les particularités et fonctions intrinsèques de chaque bébête. Je détaillerais chaque bestiole une par une, en insistant à chaque fois sur ses besoins, ses produits et les synergies possibles avec d’autres, car oui, on peut multi-étager les animaux! (Non, pas comme ça…) Chaque animal sera détaillé de manière succincte et forcément exhaustive, si vous avez des questions bien spécifiques je vous invite à aller chercher le détail… ailleurs. Merci. Nous verrons ensuite un exemple concret d’application sur une ferme existante. Je vous invite à me faire part de vos remarques, autres exemples et critiques constructives en commentaires. […]

7 janvier 2018|Mots-clés: , , , , |2 Commentaires

Des vaches pour sauver la planète?

Comme rapidement abordé dans l’article précédent, l’élevage semble être une des causes principales des déséquilibres environnementaux du millénaire. En effet certains chiffres sont éloquents et implacables (source FAO) : le pâturage représente 26% des surfaces émergées de la planète tandis que les cultures fourragères représentent à elles seules 1/3 des surfaces agricoles! (70% de terres boisées de l’Amazonie servent aujourd’hui de pâturages, et les cultures fourragères couvrent une grande partie du reste) Environ 70% de tous les pâturages des zones arides sont considérées comme dégradées, surtout à cause du surpâturage, de la compaction des sols et de l’érosion imputables aux activités de l’élevage l’élevage serait responsable de 18% des émissions des gaz à effet de serre, plus que les transports! soit : 9% de CO2 (expansion des pâturages et des cultures fourragères), 37% de méthane (issu de la digestion des ruminants) et 67% protoxyde d’azote (issu du fumier). Ces pourcentages concernent la part anthropique des émissions 8% des utilisations humaines d’eau à l’échelle mondiale, essentiellement destinée à l’irrigation des cultures fourragères C’est la plus grande source sectorielle de polluants de l’eau -principalement déchets animaux, antibiotiques, hormones, produits chimiques des tanneries, engrais et pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et sédiments des pâturages érodés-. Aux Etats-Unis, l’élevage et l’agriculture fourragère sont responsables de 37% de l’utilisation de pesticides, de 50% de celle d’antibiotiques, et d’un tiers des charges d’azote et de phosphore dans les ressources en eau douce La production animale a de fortes retombées sur les disponibilités en eau, car elle consomme plus de 8% des utilisations humaines d’eau à l’échelle mondiale, essentiellement destinée à l’irrigation des cultures fourragères. Ainsi on estime que pour produire un litre de lait il faut 990 litres d’eau! Chiffres chocs et sans appels… Et si on se trompait?? Si, au lieu de tirer l’écosystème global dans le mur, on pouvait utiliser l’élevage autrement, intelligemment pour lui permettre de redresser la barre? Et si le mal devenait une partie du remède? […]

7 janvier 2018|Mots-clés: , , , , |1 commentaire

De la place animale en permaculture

Depuis l’invention de l’agriculture, l’homo sapiens est passé d’une nourriture carnée d’origine sauvage à une origine d’élevage. Le sujet n’est pas de savoir si c’est bien ou mal, c’est un fait (un peu plus d’infos dans cet article). Le problème c’est que depuis la fin de la guerre, tout est devenu industriel et exponentiel. Les déséquilibres également. Or, depuis quelques années, des courants végétariens, végans, anti-spécistes posent les bases d’un vrai questionnement sur notre rapport aux animaux, à notre environnement et donc à notre alimentation. Si la réflexion et le débat d’idée sont toujours bénéfiques, il se trouve qu’on entend un peu tout et n’importe quoi. Car se greffent sur ces questions fondamentales beaucoup de pathos et d’anthropocentrisme. A force de vivre déconnecté de la Nature et dans un entre-soi uniquement humain, on peut facilement glisser vers des impasses, des extrémités qui deviennent contre-productives. L’objectif des trois prochains articles est de faire le point sur la place de tout ce beau monde, vue de la réalité biologique et naturelle, et de voir comment intégrer (ou pas) des animaux de manière éthique et pas forcément prédatrice dans un système en permaculture. Attention, ce billet n’est absolument pas un plaidoyer pour le carnivorisme, ni une critique du végétarisme. Il se propose de remettre ce sujet dans un contexte global, celui de la permaculture qui inclut l’animal comme un élément clef avec toute les fonctionnalités et liens qui y sont associés. Il n’apporte pas de réponse, mais se propose de participer à une réflexion dépassionnée et factuelle. Dépassionnée, hein? […]

Des nouvelles de la ferme des Escuroux

« Une patience infinie donne des résultats immédiats », Confusius Les choses avancent, les plantes poussent, les animaux se multiplient. Cela fera 5 ans cette année que nous avons repris ce qui ne pouvait même plus s’appeler une ferme, avec la présomptueuse  intention d’en faire un lieu en permaculture. Quelle audace, surtout quand on savait à peine faire un trou à la visseuse! Et pourtant… Arrivé tel un chien fou sur le lieu, prêt à retourner à la pelle mes presque 2 hectares pour en faire le Krameterhof d’Auvergne, j’ai dû brider mon enthousiasme à des tâches beaucoup plus « domestiques » (domos : la maison) dont je n’estimais ni la longueur ni la portée… Isolation, enduits, électricité, plomberie, création de 4 chambres plus une salle de bain, vous transforment un homme! Et vous bouffe accessoirement tout votre temps et vos sous… De plus certains changements rapides dans ma vie personnelle m’ont obligé à accélérer mon « retour actif vers l’emploi », limitant de fait le temps investi sur place. L’habitation étant désormais quasiment terminée, je vais désormais pouvoir me consacrer un peu plus aux 56 chantiers différents qui m’attendent dehors… […]

Le doute ma butte…

… ou petite autocritique des techniques toutes faites. A une époque où le buzz est roi, et où une mode chasse l’autre à la vitesse d’un tweet, la permaculture n’échappe pas à la règle. On ne compte plus les solutions miracles, les kits tout-en-un pour reproduire le jardin d’Eden sur votre balcon, l’autonomie en 15 jours ou comment sauver la planète avec des tours à patate. Les gens ont besoin de copier-coller facile à faire et à reproduire, des techniques, des outils qui demandent un minimum d’investissement pour un maximum de résultat (il va s’en dire). Les mythes du jardin du paresseux et de la permabondance-en-3-semaines ont la dent dure et sont, il est vrai très vendeurs. Mais contrairement à ce qui pourrait rassurer l’homme moderne occidental,  la nature ne peut être réduite à une équation mathématique simpliste et incomplète genre : Butte + paille = autosuffisance alimentaire + bonheur. Comme j’ai coutume de le dire ce n’est pas compliqué mais c’est complexe : il y a tant de paramètres à gérer (équilibres et interactions physico-chimiques, influences macro et microclimatiques, synergies ou concurrences racinaires, état du sol, état du jardinier, etc) qu’assurer quoi que ce soit est très optimiste. De là certainement ce besoin avide de trucs faciles à reproduire parce que bon, faut que ça marche. Et vite. Et de là sans doute rapidement quelques désillusions… Je parlais d’autocritique car effectivement je suis passé également par ces passage forcés, ma venue à la ferme des escuroux avait justement l’objectif de tester toutes ces techniques et d’arrêter de parler comme un livre. Je vous offre ici quelques conclusions issues de la pratique et de l’observation sur certains marronniers de la permaculture. Amis qui cherchez des solutions prêtes à l’emploi, tournez casaque! Je viens semer le trouble et la désolation dans vos buttes autofertiles et des fois, même, je paille pas mon jardin. […]

Le retour au Saltus (2/2)

Recréer un système agronomique artificiel : ager/saltus/silva   Cette hyper fertilité (matières organiques, minéraux, associations microbiennes et fongiques) présente sur place est conditionnée par la présence d’un couvert forestier à un stade suffisamment avancé. La disparition de la Silva va entraîner une crise de cette fertilité. Les hommes ont mangé leur pain blanc et vont devoir mettre en place des transferts de fertilité artificiels, créer de nouvelles stratégies pour retrouver la possibilité de cultiver leurs plantes annuelles dans de bonnes conditions. A partir de l’antiquité on va définir 3 typologies de territoires agricoles. Héritée des romains (qui l’ont peut-être hérité des gaulois, très bons agriculteurs), cette nomenclature a profondément marqué le territoire rural et est à la base de cette nouvelle stratégie agricole post-brûlis : l’ager : les zones cultivées à proprement parler : céréales, légumineuses. Ce sont des zones ouvertes, principalement labourées. La fertilité doit être importée car on est en début de succession écologique (retour à la tabula rasa) et tout est exporté pour l’Homme le saltus : zones peu ou pas exploitées. Il comprend les prairies permanentes et tout un patchwork de zones semi-naturelles avec une dominance boisée : pré-vergers, ripisylve, haies, bandes enherbées, broussailles, zones humides etc… C’est principalement le lieu du pacage, l’Homme laissant au bétail le soin d’entretenir le saltus la silva : la forêt sauvage ou exploitée. […]

Le retour au Saltus (1/2)

Je vous propose aujourd’hui une tentative de mise en contexte de la permaculture au niveau historique. Rien moins que ça. En remontant le temps et l’évolution des techniques agricoles nous allons tenter de comprendre ce qu’il se passe actuellement, dans cette transition agricole qui émerge peu à peu sur les ruines de l’ancienne. Nous allons voir que, loin de la génération spontanée, la permaculture est l’évolution moderne de systèmes agronomiques qui accompagnent l’humain depuis la nuit des temps. C’est une tentative, si besoin était de la légitimer encore un peu plus et de comprendre que loin d’être un truc de bobos des villes, elle est véritablement, telle que Mollison et Holmgren en leur temps l’avait définie, le moyen de construire une société humaine durable. C’est un voyage passionnant mais un peu long, c’est pourquoi je l’ai scindé en 2 parties. Ce texte est à la base issu de recherches et de questionnements personnels sur une question qui me taraude quasi-quotidiennement, concernant le rapport à notre environnement et sur l’agriculture plus précisément : « comment diable en est-on arrivé là? ». Comment les processus de fabrication de notre alimentation déséquilibrée peuvent-ils être néfastes à ce point pour la biosphère? Pourquoi le simple fait de produire une céréale annuelle demande-t-il autant d’énergie et procure-t-il autant de désagréments biologiques? Notre système agricole (comme le reste de la société d’ailleurs) est un clignement d’œil à l’échelle de l’Humain. Ce qu’il tient pour acquis et la norme ne le nourrit pourtant que depuis quelques siècles en regard de ces millions d’années de chasse et de cueillette. Et au vu des résultats ce système ne le nourrira plus bien longtemps… En se penchant sur le passé on peut tenter d’entrevoir le déroulement à travers le temps et l’espace du fil de cette grande Histoire de l’agriculture. Une histoire qui se perd dans les brumes des grandes forêts hercyniennes pour finir dans les sols morts de nos grandes cultures. Le recul et la causalité permettent de mieux comprendre comment, de l’état de Nature, l’humain est arrivé à détruire son propre environnement pour pouvoir perdurer en tant qu’espèce. L’homo sapiens a vécu de longue périodes dans des conditions drastiquement différentes de ce qu’elle tient pour immuable aujourd’hui. Nous allons voir que les bribes de cette mémoire peuvent nous permettre d’imaginer des solutions pour perdurer durablement cette fois dans le futur, en allant dans un sens que nous n’aurions jamais dû cesser de suivre, celui de la Nature. Et il se trouve que ces solutions émergent de plus en plus d’elles-même en ce moment, un « pont » temporel qui nous fera peut-être retrouver notre place au sein des écosystèmes… […]

(Sur)vivre de la permaculture

La permaculture devient une alternative renommée en terme agricole car elle va bien au delà du bio et possède une éthique forte. Dans cette époque d’urgence écologique, économique et de recherche d’absolu, cultiver est un acte militant et cultiver avec la Nature revêt une dimension transcendante. Mais on trouve de tout dans le monde de la permaculture et il est parfois difficile de comprendre ce qui relie des usines à gaz comme la ferme du Bec Helouin (le phare médiatique francophone) et la grande majorité des autres projets, en général beaucoup plus modestes. Il est un fait avéré que la nouvelle génération d’agriculteurs ne ressemble en rien à celle d’avant : en général non issu du milieu agricole, ils sont en majorité d’origine urbaine, relativement diplômés, ils éprouvent de grandes difficultés à trouver des terrains et sont globalement assez fauchés. A ce contexte déjà épineux se rajoute une difficulté supplémentaire : ils veulent faire de la permaculture! Mais comment incarner ce changement de paradigme en source de revenu? Les puristes doivent-ils mettre de l’eau dans leur vin pour arriver a dégager un salaire? C’est une question qui revient très souvent et qui est complexe. Je vous propose donc ici des pistes de réflexion, n’ayant toujours pas fait personnellement le tour du problème… Les commentaires sont ouverts! […]

10 juin 2016|Mots-clés: , , |10 Commentaires