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Cours de Design en Permaculture Ferme éco-citoyenne de la Bouzigue Du 21 septembre au 3 Octobre 2017

Un contenu universellement reconnu Le référentiel de ce cours est un standard international, rédigé par Bill Mollison, co-créateur du concept de permaculture dans les années 70. Il est enseigné de part le monde depuis lors et a pour objectif d’enseigner les principes et les bases de la conception écologique. Objectif : Ces 13 jours d’immersion vont [...]

Autonomie énergétique les 1er et 2 juillet

Prise de Terre élargi son domaine de compétence et vous propose une formation de 2 jours dédiée à l'autonomie énergétique : économies, solutions alternatives, bricolage, DIY. Alternant théorie et pratique, vous mettrez les mains dans le cambouis et repartirez avec des bases solides pour chez vous! Au programme :   Jour 1 : L’électricité Choix [...]

Cours de Design en Permaculture (PDC) dans le cantal du 4 au 16 juillet!

"L’élève n'est pas un vase qu'on remplit, mais un feu qu'on allume", Montaigne L'association Prise de Terre, organisme de formation agrée et fournisseur officiel de contenu en permaculture et agroécologie depuis 2011, organise votre formation permaculture de l'été : du 4 au 16 juillet son premier Cours de Design en Permaculture (PDC pour permaculture design [...]

Transition permacole au jardin : épisode 1

Ceci est l’histoire d’un jardin et surtout d’une jardinière. Les années s’écoulent paisiblement dans ce petit havre de paix du sud de la châtaigneraie cantalienne. Le potager familial, accompagné de son comparse le verger mènent leur vie de patachons, choyés qu’ils sont par une jardinière volontaire et travailleuse. Mais le temps est ingrat et les mains de la jardinière la font de plus en plus souffrir, le plaisir du jardin devenant travail avant de terminer corvée. Les herbes indésirables et bien avisées se font un malin plaisir à pousser de plus belle. Les tontes se faisant également plus rares, elles en deviennent longues et harassantes. Les arbustes deviennent vite trop haut, trop durs à tailler pour ces mains fatiguées… Les potagers à l’ancienne, et je parle des années 70/80/90, sont des copiés-collés de l’agriculture de cette époque : intensive, interventionniste, chimique. Ma foi forts productifs mais au prix d’une dépense en eau, énergétique, pétrolière et chimique bien lourde à supporter. Et je n’ai pas parlé de la pollution… Les temps changent, les mœurs se transforment et les priorités évoluent. Je vous propose un exemple concret de transition d’un système classique vers un système nourricier beaucoup plus rentable en terme d’énergie injectée/énergie récoltée. Un jardin plus simple, moins fastidieux, limitant au maximum les interventions. Un outil de production efficace tirant sa plus-value des synergies mises en places grâce à la conception, un système quasi autonome et ne produisant aucuns déchets. […]

16 novembre 2015|Mots-clés: , , , , , |2 Commentaires

Des légumes en plein hiver

Qui ne s’est jamais vu sortir le nez de son trou à partir seulement d’une somme cumulée de 30 jours sans pluie et d’une température moyenne de 20 degrés? Cultiver vitevite des légumes d’été pleins d’eau style tomates cerises et salades pour accompagner barbecues et rosés, et rentrer hiberner au mois de septembre parce qu’il fait froid, c’est la rentrée et puis-j’ai-pas-que-ça-à-faire? Mais ça, c’était avant. Pourquoi? d’abord parce que vous allez lire ce modeste billet qui vous expliquera qu’on peut cultiver une grande quantité de légumes pour se nourrir même pendant la saison froide. Ensuite parce qu’il est temps de se prendre en main (et sa nourriture) toute l’année et ce, même en dehors de la saison du Tour de France. Car gardez toujours à l’esprit que l’Hiver arrive… […]

Les plantes comme un livre…

Depuis la séparation de l’Humain et de la Nature (il y a peu) et l’avènement de l’ère industrielle, le dialogue intime entre ceux qui marchent debout et leur écosystème a été brisé. Nous sommes devenus sourds et aveugles à notre entourage a tel point que nous détruisons les chances mêmes de notre espèce à se perpétuer sur Terre. Un exemple de cet autisme est l’incapacité absolue à voir les messages que nous transmet notre environnement que ce soit au niveau planétaire mais également et surtout juste là, sous nos pieds. Car la Nature est un grand livre, qui nous parle de mille façons :  sons, goûts, odeurs, vue. Il y a bien d’autres sens encore plus subtils qui se sont fermés à nous mais je m’éloignerais dans des sphères où je n’ai guère ma place… Ce que nous prenons comme factuel est en fait un message. Tout est message : la couleur d’une rivière après la pluie, ce vent d’ouest qui se lève, la présence de telle ou telle plante, insecte, animal en cet endroit, de même que son absence,… Prendre conscience que c’est un message est déjà une chose, en tirer un enseignement en est une autre. Je vous propose une très succincte présentation de ce langage primordial des plantes bioindicatrices, tellement riche d’enseignements qu’il en devient pour moi une science à part entière, une autre façon de connaître son environnement, ses potentialités et ses déséquilibres. […]

Introduction à la permaculture aux Escuroux, les 6 et 7 juin 2015

La Permaculture La permaculture est une science de création de systèmes autonomes et durables. Ces systèmes peuvent être bien entendus agricoles et nourriciers, mais les principes peuvent être adaptés également aux systèmes humains : vie collective, entreprise, famille… La permaculture se base sur les savoirs des sociétés traditionnelles (de même que sur les dernières avancées [...]

Formation « Concevoir votre espace nourricier grâce au design »

La Nature procure les meilleurs exemples de systèmes complexes, abondants et autonomes. Nos systèmes agricoles industriels ne respectant ni les sols ni les plantes (ni les humains) engendrent des déséquilibres qui demandent énormément d’énergie pour être compensés : traitements phytosanitaires, irrigation, désherbages, pollution, transports, retraitements, recyclage, pétrole etc… Ces palliatifs engendrent des coûts écologiques, économiques et humains dont on peut se poser la question de savoir s’ils sont légitimes et nécessaires dans un contexte de raréfaction du pétrole, de destruction des sols agricoles et de la biodiversité… Nos anciens (les vrais, hein, pas ceux de maintenant) avaient des productions extrêmement diversifiées, de qualité et sans pour autant détruire la biosphère, le tout sans pétrole, tracteurs, irrigation et sans avoir des centaines d’hectares empruntés au crédit agricole. Ils utilisaient avec finesse tout ce qui était à leur disposition en optimisant chaque élément de leur système. Ils n’avaient pas la permaculture mais une chose précieuse qui nous manque totalement aujourd’hui : le bon sens. En cette époque post-moderne où les incertitudes économiques, écologiques et sociales sont grandissantes, il est rassurant (et révolutionnaire) d’élaborer son espace nourricier sain et productif pour soi, sa famille, sa communauté. Mais par où commencer? avec quoi? et où?? C’est l’objet de la formation que nous proposons les 18 et 19 avril. Je vous présente ici brièvement l’objectif et la méthodologie du design en permaculture qui n’est rien d’autre qu’une boîte à outils pour se rapprocher du bon sens et pouvoir créer des systèmes résilients, très productifs, sur la plus petite surface possible. Pour le plaisir, le porte-monnaie, la santé… et les périodes de vache maigre… […]

Stage « Permaculture Pratique pour l’Autonomie », du 14 au 18 avril 2014 à l’Ecocentre du Périgord

L'autonomie alimentaire, énergétique, l'habitat économe... Et si vous appreniez à concevoir et gérer tout cela grâce à la permaculture ? OBJECTIFS : La permaculture comme réponse à la crise La crise mondiale nous incite à ré-inventer une manière de vivre plus saine, plus autonome et en cohérence avec soi, son environnement et les enjeux planétaires. [...]

De l’air pour nos vieux fruitiers!

Je vis dans une région qui était autrefois couverte de pommiers. Les champs étaient quasiment tous des prés-vergers et la production des fruits était une richesse inestimable dans ce pays (autrefois) pauvre : pommes à couteaux, à cuire, de garde, compote pour l’hiver, jus de pomme, cidre, vinaigre, gnôle (de pomme ou de « pitain », résidu de presse), nourriture pour les cochons. La plupart des maisons avaient leur pressoir et leurs arbres étaient une vraie richesse. Le désintérêt et le prix du mètre carré ont fait disparaître une tradition séculaire en quelques dizaines d’années. Dévorées par les zones pavillonnaires, les routes, rocades, ZIEC, ZAC, ZUP et autres bubons asphaltophiles, le non renouvellement des arbres  et leur non-entretien les ont fait pratiquement tous disparaître. Or, il suffit parfois de peu de choses pour conserver voire sauver ce patrimoine et en même temps obtenir toujours une belle production. Ces arbres sont le résultat de sélections séculaire et de proximité intimes avec des générations d’humains qui les ont qui les ont plantés, greffés, soignés. Parce que le patrimoine de l’Humanité c’est aussi cela. Voici quelques grandes règles à respecter pour garder en bonne santé le plus longtemps possible les pommiers de pappy. […]