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Mauvaises pratiques culturales : les plantes nous expliquent

Qui n’a jamais pesté contre les mal nommées « mauvaises herbes » et le fait qu’elles reviennent systématiquement chaque année envahir nos espaces avec souvent de plus en plus de virulence ? Comme tous les envahisseurs, nous sommes tenus de nous poser la question « mais… d’où viennent-elles, … que veulent-elles ? ». A force de voir toujours les mêmes aux mêmes endroits, on fini par accepter cette fatalité comme telle et on désherbe, on désherbe, et on peste. Le même « problème » sur des surfaces agricoles revêt de suite une toute autre dimension. Et souvent les exploitants agricoles, forts dépourvus quand l’amarante fut venue, d’user, voire d’abuser de pesticides sélectifs (ou pas). Ce qui règle le problème… jusqu’à ce qu’elles réapparaissent, ce qui arrivera inévitablement. Comment sortir de ce cycle infernal qui mécontente tout le monde (spéciale dédicace aux nappes phréatiques surpolluées) ?  Une fois de plus en changeant notre vision, en considérant les choses sous un autre angle. Là aussi, et si le problème était la solution ? Car bien entendu rien dans la Nature n’est le fruit du hasard. Toute chose à sa causalité propre. Et ces « mauvaises herbes » ont énormément de choses à nous dire, qui nous renvoient face à face à nos propres dysfonctionnements. C’est ce langage secret que je vous invite à découvrir ici, avec une petite enquête… […]

14 septembre 2012|Mots-clés: , , , |7 Commentaires

Mangeons nos mauvaises herbes!

Les mauvaises herbes sont des plantes compagnes de l’homme depuis la nuit des temps. En effet, elles se plaisent dans les milieux anthropiques (sols nus, retournés, tassés, riches  en matières organiques et azotées d’origine humaines ou du bétail) et il est vraiment étonnant de voir à quel point elles peuvent justement être utiles à l’homme. Un troublant rapport gagnant/gagnant. Décidément la Nature fait vraiment bien les choses… En effet, après différentes recherches et expériences sur les plantes sauvages comestibles, quelle ne fut ma surprise de constater que la quasi-totalité des « adventices » de mon modeste potager étaient potentiellement nourrissantes, délicieuses, voire médicinales! Oh, j’entends d’ici les mauvaises langues aller bon train et filer les quolibets tels les stolons de fraisiers du mois de juillet. Si, j’ai assez à manger dans mon potager, et non, je ne suis pas un grand maniaque du désherbage. Et grand bien m’en fit, la malherbologie m’a donné raison! […]